misery
11/07/2010 22:33 par lecoinlitterature
Misery Chastain est morte. Paul Sheldon l'a tuée avec plaisir. Tout cela est bien normal, puisque Misery Chastain est sa créature, le personnage principal de ses romans. Elle lui a rapporté beaucoup d'argent, mais l'a aussi éttouffé : sa mort l'a enfin libéré. Maintenant, il peut écrire un nouveau livre. Un accident de voiture le laisse paralysé aux mains d'Annie Wilkes, l'infirmière qui le soigne chez elle. Une infirmière parfaite qui adore ses livres mais ne lui pardonne pas d'avoir fait mourir Misery Chastain. Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery. Il n'a pas le choix…
Un beau jour de mai, Charles Decker, lycéen, tue sans préavis sa professeur de mathématiques, et prend le reste de sa classe en otage. Il oblige ses camarades à raconter la haine qu'ils éprouvent envers n'importe qui, n'importe quoi...
Ils étaient prêts aux pires atrocités pour conserver l'éternelle jeunesse. Un portrait de douze personnages au visage en décomposition... La toile est l'œuvre d'un certain Waldegrave, ami d'Oscar Wilde et passionné d'occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordelia Gray veut-elle à tout prix s'en emparer ? Quel est le secret du portrait ? Qui sont ces douze personnages ? Vincent Pearson, l'actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent la Nouvelle-Angleterre depuis quelques mois. C'est le premier livre que je lis de Graham Masterton, auteur dont j'ignorais tout. Ne me traitez pas de barbare inculte : d'autres s'en sont déjà chargé. Et encore ne dois-je d'avoir lu ce livre qu'au hasard le plus total, ma femme l'ayant acquis pour sa consommation personnelle sans en savoir plus que moi sur Masterton (et ma femme n'est pas une barbare inculte). Après que ma douce et tendre ait joué les éclaireuses dans cet environnement littéraire nouveau pour nous, je me lançai à l'assaut du roman, rassuré par une épouse qui me garantissait que le seul risque que je courais, était d'apprécier un ouvrage qu'elle avait littéralement dévoré. Et quand mon éclaireuse, en qui je place une confiance totale forgée par des années de lectures communes, me dit que tout danger est écarté, alors je fonce tête baissée. Et force m'est d'admettre que, en dépit d'un certain nombre de défauts sans réelle incidence d'ailleurs sur le plaisir de la lecture, le livre ne se pose que contraint et forcé, chaque soir, vaincu par le besoin de sommeil, ou bien après avoir atteint le point final. Pour dire deux mots et nous vite débarrasser de ces petits défauts que j'ai mentionnés, je parlerai tout d'abord de l'habitude, quasi systématique de l'auteur d'employer des noms de marque en lieu et place de noms communs. Il n'est par exemple jamais question de voitures mais de Fleetwood (Cadillac), de Bentley, de Cherokee et autres Volkswagen. Exit également les termes de vin, chemise, chaussures, montre remplacés par leurs équivalents commerciaux. Et, bien entendu, s'agissant d'un roman dans le milieu de la peinture, il n'est jamais question de tableaux mais de Renoir, de Degas, de Sisley ... Le procédé, même s'il est utilisé ad nauseam, fini par devenir drôle et tous comptes faits pas si gênant. Autre léger défaut, les descriptions des personnages sont assez froides. Pour chacun d'entre eux c'est, de façon quasi systématique, une simple liste assez rébarbative des différentes parties du corps accompagnées d'adjectifs de couleur ou de forme, là où la plupart des autres écrivains utilisent des portraits par petites touches, prenant parfois plusieurs pages mais qui s'intègrent parfaitement dans le récit. En un mot comme en cent, disons que la qualité littéraire de ce Portrait du Mal n'est sans doute pas son principal atout. Reste que le style est efficace et qu'il se laisse lire avec une grande facilité. Mais l'intérêt est ailleurs. Dans une histoire passionnante et inquiétante à souhait et dans des personnages qui ne sont pas en reste de ces points de vue. J'avoue n'avoir rencontré que rarement des "méchants" aussi terrifiants. Absolument dénués de scrupules, ils n'hésitent devant rien pour aboutir à leurs fins. Sans parler des méthodes qu'ils emploient pour ce faire et qui font par moment basculer le roman dans le gore le plus total. Rien qui puisse choquer le vieux briscard que je suis mais je préfère mettre en garde les âmes les plus sensibles. Quoi qu'il en soit, le lecteur n'attend qu'une chose, c'est que quelqu'un se dresse contre ces êtres abominables et les mette hors d'état de nuire. Et l'attente est longue (pas trop quand même) et le suspens à son comble. D'abord parce les monstres font preuve d'une discrétion dont la raison est évidente et ensuite parce que les victimes sont, trop longtemps, sans rapport les unes avec les autres et qu'aucune enquête n'est donc menée sur l'ensemble des crimes. Jusqu'à ce que ... Jusqu'à ce que les tueurs soient amenés à commettre quelques imprudences et se fassent remarquer par un certain nombre de personnes. Dès lors, nous allons trembler, jusqu'au bout, pour ces personnes qui vont découvrir petit à petit les motivations et l'absence totale de pitié de ces meurtriers pas ordinaires. Le portrait du mal est donc un roman d'horreur assez addictif : une fois entamé, je gage que vous aurez du mal à vous arrêter, si tant est, bien entendu, que les inévitables scènes macabres ne vous aurons pas rebuté.
Les riches peuvent-ils tout se permettre ? Jusqu'au meurtre que leur pouvoir et leur argent effaceraient des mémoires ? Peuvent-ils abolir les faits et asservir impunément les âmes ? Une famille richissime et ambitieuse. Un clan de catholiques irlandais, les Bradley, qui vise pour l'un de ses fils, Constant, la plus haute carrière politique, et ne recule devant rien. Un adolescent désargenté, Harrison Burns; camarade de collège de Constant qui entre à leur service, ne se doutant pas que son rêve va tourner au cauchemar. Assujetti, soumis aux lois et intérêts de la famille, Harrison est entraîné dans les violences de Constant. Il se retrouve ainsi complice d'un assassinat. Dès lors s'ouvrent pour lui seize années de purgatoire, seize années de culpabilité. Mais un jour les fantômes du passé ressurgissent, les démons se réveillent. Que va faire Harrison Burns ? Abandonnera-t-il définitivement son honneur ? Se rachètera-t-il ? Mais peut-il influer sur le cours de l'histoire, lui qui n'est rien ? Et les Bradley le laisseront-ils aller au bout de sa rédemption ? Dans un roman d'une lucidité impitoyable qui, pour vous conduire vers sa fin, utilise un suspence particulièrement efficace, Dominick Dunne trace au vitriol le portrait d'une de ces familles de puissants dont l'hypocrisie et le cynisme sont la marque de la société à laquelle ils appartiennent. Dominick Dunne est journaliste, Il est l'auteur de nombreux best-sellers, dont « Une femme encombrante » paru aux Éditions Lattès en 1992.
Elle et lui tiennent un journal. Lui, c’est le tueur et l’un des quatre fils du Docteur March. Elle, c’est Jeanie la jeune bonne que le respectable docteur a engagée pour aider sa femme malade à s’occuper de la maison. Lorsqu’elle tombe par hasard sur la confession écrite d’un meurtre abominable, Jeanie n’arrive pas à croire que parmi les quatre garçons aux visages d’enfants de choeur se cache un monstre. Un monstre qui lui écrit, qui la provoque, qui la menace. Malgré la peur qui la tenaille, elle décide de confondre le criminel et, craignant pour sa vie, consigne par écrit ses découvertes, ce que le meurtrier ne tarde pas à savoir. Alors, chacun lisant le journal de l’autre, commence un cruel et morbide jeu de cache-cache.
Prise d'otage à l'hôpital, divorce sanglant, chasse à l'homme, conflits de voisinage qui dégénèrent, accidents du travail déguisés, erreurs judiciaires... Pierre Bellemare, avec son grand talent de conteur, offre ici un éventail de la criminalité ordinaire. Pas de meurtres à grand spectacle, mais des vieilles rancunes, des hasards malheureux, des instants de folie, bref des histoires qui finis-sent mal ! Angoisse et suspense sont au rendez-vous, et tout est vrai ! De quoi vous mettre les nerfs à vif !
Prise d'otage à l'hôpital, divorce sanglant, chasse à l'homme, conflits de voisinage qui dégénèrent, accidents du travail déguisés, erreurs judiciaires... Pierre Bellemare, avec son grand talent de conteur, offre ici un éventail de la criminalité ordinaire. Pas de meurtres à grand spectacle, mais des vieilles rancunes, des hasards malheureux, des instants de folie, bref des histoires qui finis-sent mal ! Angoisse et suspense sont au rendez-vous, et tout est vrai ! De quoi vous mettre les nerfs à vif !
A Mexico, les cadavres de femmes sans tête s'accumulent et sèment l'effroi. Le mari d'une des victimes charge un détective d'enquêter. A Los Angeles, un milliardaire célèbre est trouvé mort. Sa femme accuse un rôdeur. En Suisse, un autocar disparaît avec vingt enfants à bord.
A chaque instant, des milliers d'entre nous vivent un instant crucial, une seconde où leur vie bascule. Qui n'a connu au moins une fois dans son existence un événement brutal, inattendu, où les certitudes s'effondrent, où tout bascule ? Cet instant crucial qui marque le tournant d'une vie est sur notre chemin à tous, hommes ou femmes, humbles ou puissants, heureux ou malheureux. Peut-être le destin - ou le hasard ? - transformera-t-il un jour notre ordinaire en extraordinaire, comme il le fit pour cette femme retrouvant seize ans plus tard son fils qui aurait dû périr en mer, pour cet enfant qui attira toutes les polices de France au chevet de sa mère endormie ou pour ces "charpentiers du diable" qui n'étaient probablement qu'un ouvrier somnambule. Avec ses habituels complices et son talent inimitable, Bellemare nous raconte ces 75 histoires, images de la vie dans sa diversité, parfois généreuse, quelquefois douloureuse, souvent cocasse et toujours imprévisible. 75 histoires stupéfiantes, comme celles qui se disaient autrefois à la veillée, auxquelles on a parfois du mal à croire mais qui pourtant arrivent à nos voisins, à nos amis, et, qui sait ? pourraient nous arriver.
Génies ? Le mot n'est pas trop fort pour qualifier tous ces personnages habiles à détourner les lois, à dépouiller les naïfs, à imaginer - souvent à prix d'or - des monts et merveilles de pacotille en pratiquant un art vieux comme le monde : celui de l'arnaque. Génial on peut le dire de cet homme qui vendit la Tour Eiffel à un ferrailleur innocent, de ce clown de cirque qui se fit passer pour le prétendant au trône d'Albanie, de cet héritier ruiné d'une vieille famille bretonne qui devint roi de Port-Praslin, un îlot perdu dans la mer de Corail, ou encore de cette dame si soucieuse de son prochain qu'elle vendait de coquets appartements... au Paradis. Même si la morale n'y est pas toujours sauve, ces 80 "chefs-d'oeuvre" retrouvés et racontés par Pierre Bellemare avec une verve et un humour communicatifs nous enchantent l'esprit. Mieux encore, ils nous réchauffent le coeur quand, en vertu de la règle d'or de l'arroseur arrosé, un homme honnête parvient à rouler un assureur antipathique ou quand des jeunes gens charmants trouvent la recette parfaite du faux billet de 100 dollars. Quatre-vingts histoires de personnages fort peu recommandables et d'autant plus passionnants qu'ils nous entraînent dans un univers où l'intelligence est reine, l'ironie souveraine et la bêtise toujours punie.